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AVRIL, LE MOIS DES OEUFS EN CHOCOLAT ET LE RETOUR DES BEAUX JOURS

par Pascale Noger

Bonjour à toutes et à tous,

Mon blog en est à ses débuts et vous avez assisté à ses balbutiements. J’étais partie sur une base d’un article par semaine, et puis j’ai réalisé que c’était trop.

Après quelque temps de réflexion, j’ai décidé de ne faire qu’un article par mois. Je pense que c’est un bon rythme. Voici donc mon article pour le mois d’avril.

Tout d’abord, mon actualité littéraire. Mon recueil de nouvelles « Vous reprendrez bien une petite part de vie ? » est sorti le 21 mars, comme prévu, et je remercie au passage mon collègue Thomas Lebescond, écrivain et correcteur, qui a bien voulu en faire une ultime relecture. C'est promis Thomas, tu seras mon correcteur officiel et rémunéré pour mon prochain livre. Mais n’allons pas trop vite, sinon je vais aborder mon deuxième sujet.

Quelques ventes déjà, en ces temps difficiles. Mais je suis confiante, même si les nouvelles font partie d’un genre plus populaire dans les pays anglo-saxons qu’en France, je sais que mes compatriotes commencent à aimer en lire.

Dans ce livre, vous trouverez des histoires dont la longueur est très variable. Certaines, comme « Le Chien », sont très courtes, d’autres comme « Marqués par le destin » sont plus longues, mais, comme pour un roman, vous n’êtes pas obligés de les lire d’une seule traite !

Et pour finir, savez-vous quelle est la définition d’une nouvelle ? J’en ai déjà parlé avec mes collègues, et tous s’accordent à dire qu’il est très difficile de définir une nouvelle. Certains vous diront qu’une nouvelle doit impérativement se situer dans une fourchette de 1 250 à 12 500 mots, tous comme une novella doit comporter entre 10 000 et 40 000 mots.

D’autres encore vont vous dire qu’il faut peu de personnages, peu de lieux, peu d’actions. D’accord, mais on risque de s’ennuyer non, s’il y a si peu de choses !

Finalement, si écrire, c’est coucher sur le papier un récit qui sort de l’imagination de l’écrivain, pourquoi faudrait-il enfermer tous les styles d’écriture et tous les textes dans des cadres rigides ? Je pense que nous devons laisser courir notre imagination là où elle a envie d’aller. Et vous, quel est votre avis ?

J'ai donc promis à Thomas d’être le correcteur de mon prochain livre, alors je vous en parle, de ce livre. Il s’agira du tome 3 des enquêtes de l’Inspecteur Vottier. Petit scoop : Catherine Vottier monte en grade et devient Capitaine Vottier !  Je vais donc vous parler un peu de ce livre qui portera le titre suivant « Les Innocentes ». Comme pour tous mes livres, j’ai hésité sur de nombreux titres, avant d’avoir un flash, une illumination, et de mettre toutes mes idées précédentes à la poubelle.

Le premier jet est écrit, mais il reste encore un gros travail de réécriture à faire, plus peut-être que pour mes autres romans. Pourquoi ? Je pense que c’est parce que j’ai commencé à écrire ce livre au début de l’année 2020, et que je l’ai laissé de côté lorsque j’ai eu le coup de foudre pour les personnages que vous avez peut-être découverts dans « Entre deux guerres ». Il fallait absolument que j’écrive leur histoire, tout de suite, c’était une urgence vitale pour moi.

Après « Entre deux guerres », mes collègues de la Librairie Jeunes Pousses m’ont proposé le challenge du mois de l’écriture, qui a donné mon recueil de nouvelles. Tout ça mis bout à bout a fait qu’il s’est écoulé un an entre le début de l’écriture des Innocentes et la fin.

Par contre, j’avais changé de méthode pour ce livre. Alors que j’avais écrit « Madame l’Inspecteur Vottier » selon la méthode du jardinier, sans aucun plan, en laissant les idées arriver les unes après les autres, j’évolue peu à peu vers la méthode de l'architecte, structurée, avec un plan. Et pour « Les Innocentes », j’avais déjà tous les chapitres avec pour chacun les grandes lignes principales ce qui m'a certainement aidé à reprendre le cours de l’écriture.

Maintenant, je laisse reposer un peu et je compte le retravailler pour une publication fin 2021 – début 2022. Il vous faudra donc un peu de patience avant de retrouver toute l’équipe. Je n’ai pas encore la couverture, alors je vous mets celles des deux premiers tomes que vous pouvez toujours trouver sur la Librairie Jeunes Pousses, sur Amazon et sur Kobo.

Et pour terminer, je vous donne rendez-vous en présentiel. Grâce à la campagne Ulule de la Librairie Jeunes Pousses, Lou, la dynamique fondatrice de la librairie va pouvoir prendre un stand sur trois salons littéraires :

  • l’Encre et les Mots qui se tiendra à La Rochelle du 12 au 14 novembre 2021.
  • Mons Livres qui se tiendra à Mons, en Belgique
  • Livre Paris 2022

Je serai présente sur deux salons sur les trois, à La Rochelle et à Livre Paris 2022, sur le stand de la librairie, avec de nombreux autres auteurs.  Alors à bientôt j’espère, j’ai hâte de vous rencontrer et de vous faire partager ma passion des mots.

Et si la campagne Ulule dépasse les 5 000 €, ce qui est en train de se produire, Lou envisage de créer des librairies éphémères. Alors si vous n’avez pas encore contribué, n’hésitez pas, il reste encore 3 jours !

 

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VOUS REPRENDREZ BIEN UNE PETITE PART DE VIE ?

par Pascale Noger

Après de longues heures de travail et de corrections, mon nouveau livre est enfin prêt et j'ai choisi comme date de sortie le 21 mars, premier jour du printemps.

Il comporte dix nouvelles, chacune ayant pour thème un drame de la vie, une mauvaise décision ou un évènement imprévu que les protagonistes vont surmonter ou pas.

Nous rencontrons ainsi au fil des récits, un homme et une femme qui vont réagir de façon diamétralement opposée à l’évolution de leur couple, un jeune des cités qui imagine pouvoir sortir de sa condition, des policiers qui se retrouvent du côté des victimes, ou de celui des délinquants, une femme amnésique qui aurait peut-être préféré ne jamais retrouver la mémoire.

Au fur et à mesure que les histoires défilent, le message est de plus en plus clair : on ne choisit pas son destin, on peut juste l’affronter avec plus ou moins de bonheur. Dans certains cas, on ne peut que subir, quand plusieurs générations semblent marquées par la même malédiction.

Mais tout n’est pas noir, et il arrive parfois qu’on lui fasse un pied de nez, à ce fichu destin, et qu’on sorte vainqueur de la bataille.

Le format numérique est en précommande sur Kobo et Amazon, et le format papier sera lui aussi disponible le 21 mars.

 

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LA LIBRAIRIE JEUNES POUSSES

par Pascale Noger

Bonjour à tous.

Vous le savez maintenant, depuis le temps que je mets le lien à chaque sortie d’un de mes livres, mes ouvrages sont en vente sur le site de la librairie Jeunes Pousses.

Librairie Jeunes Pousses

Lou, jeune et dynamique directrice, ne fait pas que mettre les livres en vente et attendre que ça tombe tout seul, elle est motivée et elle a énormément d'idées.

Son dernier projet, c’est de créer une campagne Ulule pour financer la participation de la librairie et de ses auteurs à des salons. En ligne de mire, nous avons Paris Livres 2022, le salon de La Rochelle et celui de Mons.

Non, ne partez pas, je ne vais pas uniquement vous demander de l’argent. Enfin, un peu quand même, mais avec des contreparties. Il y aura des livres numériques et des livres brochés offerts par les auteurs, des goodies et aussi un recueil de nouvelles et de poèmes, édité spécialement pour la campagne, Une graine d'espoir.

N’hésitez pas allez vous inscrire sur ce lien.

https://fr.ulule.com/amenons-les-auteurs-de-la-librairie-en-salon-/coming-soon/

Même si vous ne donnez rien, le simple fait de demander à être informé du démarrage de la campagne nous donne des points donc de la visibilité et boostera la cagnotte. Je compte sur vous, nous comptons tous sur vous !

 

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LES CONCOURS LITTERAIRES

par Pascale Noger

publié dans Concours

Bonjour,

Il y a quelques mois, j’avais préparé pour la librairie Jeunes Pousses un article sur les concours littéraires qui n’a jamais été publié. Je l’ai mis à jour pour, j’espère, faire partager mon expérience à d’autres auteurs.

Ceux qui, comme moi, ont tenté de se faire éditer le savent, les maisons d'édition vous retournent votre manuscrit avec une lettre de refus, polie, vous souhaitent bonne chance et... et c'est tout. Aucune raison, aucune explication, à part un vague « En dépit de nombreuses qualités, votre manuscrit ne correspond pas à notre politique actuelle ».

Pourtant, une maison d'édition a complété son refus avec un petit paragraphe me suggérant d'envoyer mon manuscrit au Prix Révélation Littéraire Matmut, ce que j'ai fait. Quelques mois plus tard, j'ai appris que je faisais partie des manuscrits présélectionnés, ce qui, même si je ne suis pas allée plus loin, était déjà une victoire en soi.

J'ai concouru ensuite avec des nouvelles, pour des concours avec des thèmes imposés ou des phrases imposées (début et/ou fin du texte), avec je dois le dire, un certain succès. Alors, pourquoi concourir ? Dans quel but ?

Pour moi, le but c'est d'abord de connaître la valeur de ce qu'on écrit. Les maisons d'édition, nous l'avons dit plus haut, ne vous feront pas d'analyse de votre manuscrit, faute de temps. Vos amis, votre famille vous diront « C'est génial, j'adore, tu es la meilleure ». Mais vous serez d'accord avec moi, leur avis est plus dicté par l'affection qu'autre chose.

 

Les concours sont souvent organisés par des associations, et les membres du jury sont liés au monde de l'écriture, donc leur avis a de la valeur. Et comme ils ne vous connaissent pas, c'est vraiment vos écrits qu'ils vont juger.

Et c'est là qu'intervient la deuxième raison de participer à un concours : le prix. C'est rarement une coupe ou un chèque, mais le moyen de se faire connaître, d'être lu, car les nouvelles gagnantes sont publiées sur le site des associations, parfois même dans un fascicule distribué ou vendu lors d’une manifestation. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, ça a plus de prix que quelques centaines d'euros.

Comment trouver ces concours ? Sur Internet, sur les réseaux sociaux, les blogs des associations, les sites de festivals. Pour vos premiers pas dans les concours, je vous propose déjà de parcourir ce site : 

www.concoursnouvelles.com.

Vous pourrez voir que certains concours demandent une participation financière qui n’excède jamais une dizaine d'euros. Personnellement, je choisis plutôt les concours de nouvelles auxquels je participe « au coup de cœur », avec un thème qui m’inspire.

Et les romans dans tout ça ? J’ai participé avec Madame l’Inspecteur Vottier au concours de la toute jeune association Les Murmures Littéraires, qui se déroule en trois étapes. La première étape élimine les manuscrits qui, par exemple, comportent trop de fautes d’orthographe.

 

Les auteurs des romans sélectionnés à l'étape deux le sont par trois juges. Vous recevez trois fiches de lecture et de critiques de votre manuscrit, critiques constructives bien sûr. À vous d'en tenir compte ou pas, et de décider si vous voulez retravailler votre roman en fonction de ces fiches. Il est vivement recommandé de le faire, car si vous passez avec succès la troisième et dernière étape, c'est peut-être un contrat avec une maison d'édition qui vous attend.

Oui, vous avez bien lu, le prix proposé par Les Murmures Littéraires est le suivant : l'association agit comme un agent littéraire et propose les manuscrits lauréats à des maisons d'édition qui s'engagent à étudier ces manuscrits en priorité. Quand je vous disais que c'était mieux qu'une coupe !

Alors pour conclure, je vous conseillerais de participer à des concours littéraires pour ces trois raisons : connaître la valeur de votre travail, recevoir des critiques constructives qui vous permettront de vous améliorer, et enfin vous faire connaître et peut-être éditer. D'accord, ça représente un gros travail, mais mine de rien, Madame l’Inspecteur Vottier, qui est arrivée parmi les lauréats du concours Les Murmures Littéraires, est maintenant entre les mains d’un éditeur. Et le fait d’avoir gagné a attiré l’attention d’une chroniqueuse. Quand je vous dis que ça permet de se faire connaître !

Bon courage et bonne chance.

 

 

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Salon Virtuel Les Plumes Indépendantes

par Pascale Noger

publié dans Salons , Romans historiques , Romans policiers

Bonjour,
 
Je vous donne rendez-vous samedi 6 février de 13 à 19 heures et dimanche 7 février de 13 à 18 heures sur le premier salon virtuel de l’association Les Plumes Indépendantes https://discord.gg/m5mzYyshby.
 
Je serai sur le site de la Librairie Jeunes Pousses en compagnie de nombreux autres auteurs.
 
N'hésitez pas et allez sur le Discord du salon sans attendre ce week-end afin de découvrir le programme. De nombreuses lectures et des ateliers d’écriture sont prévus.
 
À bientôt !

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La généalogie, oui, mais pas que

par Pascale Noger

publié dans Romans historiques

Comme annoncé dans mon précédent article, je vais vous parler aujourd’hui de généalogie et du roman qui en a découlé, Entre Deux Guerres.

Au début des années quatre-vingt-dix, après la naissance de mon deuxième enfant, j’ai eu envie de laisser à mes fils un témoignage de leurs racines. J’ai donc commencé leur arbre généalogique. Ce premier jet, après un travail de quelques années, s’est trouvé assez vite interrompu, car, à l’époque, on ne pouvait compter que sur la bonne volonté des mairies pour rechercher les actes de naissance, de mariage et de décès. Et très vite, on se retrouvait face à deux cas de figure qui impliquaient un déplacement : soit la mairie de faisait pas ces recherches et, dans le meilleur des cas, vous demandait de venir consulter les registres vous-même, soit les documents étaient aux archives départementales, consultables en salle de lecture. Inutile de vous dire qu’entre les enfants et la vie professionnelle, je n’avais pas le temps d’aller explorer les registres d’état civil éparpillés dans toute la France, et parfois même à l’étranger.

Le confinement m’a permis de reprendre cette activité, d’une part en ayant accès aux archives numérisées via internet, d’autre part en informatisant toutes mes données sur le logiciel Généatique. J’avais déjà une petite idée derrière la tête : romancer la vie de certains des ancêtres de mes enfants. Pourtant, ce n’est pas dans leur généalogie que j’ai trouvé les personnages d’Entre-Deux Guerres. En effet, certain(e)s de mes ami(e)s m’ont demandé de faire leur généalogie, et c’est dans l’une d’entre elles que je suis littéralement tombée amoureuse de la vie de Fanchon et d’Étienne.

Quelqu’un m’a dit dernièrement « je ne vois pas l’intérêt d’aligner des noms et des dates ». Oui, moi non plus, ça serait lassant. Mais la généalogie, ça n’est pas que ça. Ce sont aussi des métiers anciens dont on cherche la définition, comme le mulquinier, qui tissait les toiles fines, ou encore le taillandier, qui fabriquait les outils tranchants comme les serpes, les cisailles ou les haches. Et puis surtout, dans chaque généalogie, je recherche les évènements de l’époque, les noms des rois, pour faire revivre nos ancêtres en les mettant en scène, en quelque sorte.

Et si l’on veut approfondir la vie des anciens, il y a bien d’autres documents que les actes d’état civil. Pour n’en citer que quelques-uns, il y a les jugements de naufrage, en Bretagne par exemple, où beaucoup d’hommes ont été déclarés perdus en mer, lorsque de nombreux morutiers se sont abîmés en mer d’Islande, les registres de l’armée, qui permettent de retracer la carrière d’un ancêtre militaire, comme, ci-dessous, ce document de contrôle des troupes sous Napoléon, les archives des notaires, les recensements.

Une fois les personnages de Fanchon et d’Étienne définitivement choisis, tout restait à faire. J’ai commencé par déterminer sur quelle période mon livre allait se dérouler et j’ai noté les évènements marquants de leurs deux vies. Même si, dans la première partie, je décris la vie d’Étienne dans l’armée, vie rythmée par les campagnes et batailles de l’Empereur, le lieu principal du roman s’est imposé de lui-même : Vesoul, où Étienne a été affecté, où Fanchon est née et a vécu, et où ils se sont aimés.

Ensuite, il y a eu de longues recherches dans différents domaines, presque plus longues que la rédaction du livre en lui-même. Afin de ne pas faire d’impair, je devais savoir en quoi consistaient les métiers de cordonniers, blanchisseuses, les conditions de vie, l’ameublement, les vêtements et la nourriture à Vesoul au début du dix-neuvième siècle, la vie dans l’armée, la vie politique en France, les conflits… Même si j’aime beaucoup l’Histoire, j’ai réalisé que je n’avais fait que survoler l’Histoire de France. Alors, j’ai dévoré des articles, des livres, questionné la société historique de Vesoul, les spécialistes de Napoléon.

Mais lorsque tout a été en place, bien clair dans ma tête, mes notes en ordre, la rédaction du roman a été un vrai bonheur. J’éprouve déjà un attachement certain pour mes personnages inventés tels que Vottier et ses adjoints, alors écrire la vie de Fanchon, d’Étienne, de toute leur famille, en me disant qu’ils avaient vraiment existé, a créé entre eux et moi un lien très particulier. Pourtant, même si une fois le livre terminé, j’ai eu énormément de mal à me détacher d’eux, cette belle expérience m’a donné envie de recommencer, et je recherche à nouveau des personnages réels dont je pourrai romancer la vie. Dommage pour les morutiers perdus en mer dans la généalogie de ma belle-fille, ça m’aurait bien tenté. Mais je ne vais pas me risquer à concurrencer Pierre Loti qui l’a déjà si bien fait avec Pêcheur d’Islande…

Le prochain article parlera des salons littéraires virtuels, et vous annoncera…. Allez, je vous le dis déjà : je serai sur le stand de la Librairie Jeunes Pousses au premier salon virtuel de l’association Les Plumes Indépendantes les 6 et 7 février  http://plumesindependantes.fr/salon-2021-1er-tome/

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Madame L'inspecteur Vottier

par Pascale Noger

publié dans Romans policiers

Le retour de Vottier

 

Avant de vous parler du retour de Vottier, permettez-moi de vous présenter mes héros. J’ai commencé par écrire un premier roman policier, Madame l’Inspecteur Vottier. Publié fin 2019 sur Amazon, Kobo et la Librairie Jeunes Pousses, il a été suivi quatre mois plus tard par Sacrifices, le tome deux des aventures de l’Inspecteur Vottier et de son équipe.

Pourquoi si peu d’écart ? Tout simplement parce que j’ai écrit ces deux premiers livres l’un derrière l’autre avant de les publier. J’ai commencé par faire lire Madame l’Inspecteur Vottier à la famille, aux amis, et devant leur accueil, je me suis lancée dans l’autoédition.

Catherine Vottier, Blanchard, Camus et Giron étaient entrés dans ma vie et j’avais même commencé à écrire le tome trois de leurs aventures lorsque je leur ai fait des infidélités.

Généalogiste amateur, j'ai toujours eu dans l'idée d'écrire un roman historique basé sur des personnages réels. J’ai fini par les rencontrer ces personnages, et le résultat est une belle histoire qui se passe sous Napoléon, et qui a pour titre Entre Deux Guerres.

Mon roman historique maintenant publié, j’ai repris la vingtaine de pages déjà rédigées sur le tome trois de Vottier, et je dois vous dire que ça a été une belle surprise. J’avais l’impression de retrouver une vieille bande de copains perdue de vue depuis des mois.

Mais je mets la charrue avant les bœufs. Laissez-moi vous présenter mes personnages au travers des résumés de mes livres.

 

***

Les viols et les meurtres s’enchainent dans le Quartier Latin, et entre sa relation avec Hector, son amant, ses enfants qui entrent dans l’adolescence, son équipe à gérer et l’enquête qui piétine, l’inspecteur Vottier ne sait plus où donner de la tête.

Quel va être le grain de sable, l’erreur qui va faire trébucher le meurtrier, est-ce que ça va être Elize, la seule rescapée du monstre ?

La vie privée et les secrets des adjoints de l’inspecteur et de leurs proches s’entremêlent avec l’enquête : Camus, l’intellectuel discret, Giron, le bon gros gaffeur et Blanchard, la dernière arrivée dans l’équipe.

Les victimes s’enchainent, les indices s’ajoutent les uns aux autres, on découvre la personnalité de l’assassin pendant qu’évoluent la vie et les relations des différents membres de l’équipe, jusqu’au dénouement.

 

***

Pendant que Vottier lèche ses plaies dans une maison isolée de Bretagne, son équipe, dispersée dans d’autres services, survit tant bien que mal.

Mais c’est mal connaître Vottier si vous pensez qu’elle va se contenter de meubler ses journées avec de longues promenades sur la plage. Pendant qu’à Paris Blanchard, Camus et Giron passent du trafic de drogue à l’enfance maltraitée, Vottier accepte d’aider la gendarmerie locale aux prises avec d’étranges meurtres ésotériques.

 

***

 

Pourquoi une série avec les mêmes personnages ? En y réfléchissant, Il aurait certainement été plus facile de repartir d’une page blanche à chaque fois. Seulement voilà, je suis aussi une lectrice assidue et j’aime retrouver les mêmes héros d’un livre à l’autre. Alors quand l’une de mes lectrices m’a dit « Tes personnages sont attachants, j’espère qu’il y aura une suite », j’ai réalisé qu’effectivement, j’avais très envie de continuer à les faire vivre. 

Mon inspiration, je la trouve dans la vie de tous les jours, dans mon vécu, mais, heureusement aussi, dans mon imagination. Rassurez-vous, ma vie n’est pas toujours aussi mouvementée que mes romans.

J’espère que cet article vous donnera envie de découvrir mon univers. Et si vous souhaitez continuer à me suivre, je vous propose de découvrir dans un prochain article ma passion pour la généalogie et le livre qui en découle, Entre Deux Guerres.

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